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La transition énergétique, Pourquoi ?

Quand vous posez la question de la transition énergétique à un politique, il vous répond : parce qu’il le faut ! Pourquoi ? parce qu’il le faut ! sans pour autant être capable d’argumenter. Il nous recitent d’une même voix les litanies des écologistes dogmatiques. Sans fondement.

Ils me font penser à ce qu’on disait dans nos campagnes il y a seulement 50 ans : quand un âne braye dans une étable, on ne sait pas ou il est mais tous les ânes lui répondent. Eh bien dans ce cas c’est pareil. Ils ne veulent pas être différent des autres et ils veulent la transition énergétique. Est que c’est réaliste, est ce que ça va servir à quelque chose ? ça n’est pas leur problème, il faut faire la transition énergétique.

Ça me rappelle aussi la crise du covid. Je dis bien crise parce que la pandémie est peu de chose dans cette histoire. Un abruti, la Chine pour ne pas la nommer, à décider de confiner tout le monde. Alors tout le monde confine. 2 ans après, on peut étudier la réalité des choses puisque les chiffres ont été publiés. Les pays qui n’ont pas confiné n’ont pas plus de mort que les pays qui ont confiné. Mais ils n’ont pas détruit leur économie.

Je pense que la transition énergétique c’est la même chose. Tout le monde veut la faire sans en connaitre ni la nécessite, ni les conséquences. Quand nous le saurons, ce sera trop tard.

Le GIEC depuis 1988 et ses prédécesseurs font beaucoup de beau rapport. Il faut bien justifier leurs énormes salaires et subventions. Mais depuis plus de 50 ans, AUCUNE de leurs prédictions ne se sont réalisées. Il en sera de même pour cette transition énergétique. Mais maintenant des sommes considérables sont engagées. De l’argent public. Sans aucune étude prospective. De quelle quantité d’électricité auront nous besoin dans 5, 10, 20, 50 ans ? aucune étude sérieuse.  Rien que des affirmations non versifiées et non vérifiables. Quand on les vérifie, elles s’avèrent fantaisistes, ou encore plus grave.

Que ferons nous dans 15 ans quand on se rendra compte que c’était stupide. Revenir en arrière. Bien sûr. Mais le mal sera fait, les dépenses ne seront pas récupérables et notre civilisation bien mal en point. Avons-nous besoin de ça ? toute évolution qui doit se faire à marche forcée à coup de subvention, est mauvais.

Je sais, certains me dirons que les centrales nucléaires ont été financées par l’Etat. Mais financer ne veut pas dire subventionner. EDF appartenant à l’Etat, les subventions n’étaient pas versées à des entreprises privées qui s’engraissent sur notre dos.  Il y a déjà là un gros problème. A qui profite le crime ?

La voiture électrique n’est pas la solution de l’avenir.

Les petits hommes verts de l’Union Européenne ont décidé de remplacer tout le parc automobile par des voitures électriques en 2035. Décision unilatérale, prise sans réflexion préalable.

D’après un article des Echos ¹, la voiture électrique n’est pas une solution miracle pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les émissions de CO2 pendant la fabrication des batteries sont très élevées. Ensuite, les marchés sont en tension et les coûts sont incertains. Enfin, la voiture électrique ne résout pas le problème de la congestion urbaine et de l’utilisation de l’espace public.

De plus, selon un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement ³, les voitures électriques ne sont pas une solution miracle à la pollution. Les études récentes ne montrent pas un écart significatif d’émissions totales de particules entre les véhicules électriques à batterie et les véhicules à essence.

Cependant, il est important de noter que la voiture électrique peut être une solution d’avenir si elle est utilisée en complément d’autres modes de transport tels que le vélo ou les transports en commun. De plus, elle peut être une solution pour réduire la pollution sonore et améliorer la qualité de l’air dans les zones urbaines.

Il est donc important de remettre le dossier à l’étude avec les divers partenaires, notamment les constructeurs, pour en sortir un projet équilibré et viable. Hors de la dictature de l’Ecologie Utopique.

Qu’en est-il de la technologie des Centrales marées motrices ?

L’énergie marémotrice est une source d’énergie renouvelable qui exploite les mouvements de l’eau créés par les marées, causés par l’attraction de la Lune et du Soleil sur la Terre. Elle peut être captée sous forme d’énergie potentielle, en utilisant la différence de hauteur entre les bassins séparés par un barrage, ou sous forme d’énergie cinétique, en utilisant les courants de marée avec des turbines ou des hydroliennes.

Cette énergie présente l’avantage d’être prévisible, régulière et peu émettrice de CO2. Elle peut aussi servir de moyen de stockage, en combinant le turbinage et le pompage de l’eau. Cependant, son potentiel est limité aux zones de fort marnage, où la profondeur et le substrat sont adaptés. De plus, son coût est élevé, tant pour la construction que pour la maintenance des installations.

L’état actuel de la création de nouvelles centrales marémotrices est contrasté. Il existe actuellement une seule centrale marémotrice en France, celle de la Rance, mise en service en 1966. Elle a une puissance installée de 240 MW et produit environ 500 GWh par an. D’autres pays ont développé des projets similaires, comme le Canada, la Corée du Sud ou la Chine.

Mais ces projets sont souvent confrontés à des difficultés techniques, financières ou environnementales. Ils peuvent avoir des impacts négatifs sur les écosystèmes marins, le paysage ou les activités humaines. C’est pourquoi certains pays se tournent vers des solutions plus innovantes, comme les éoliennes flottantes, les hydroliennes ou les systèmes à colonne d’eau oscillante. Ces technologies sont encore au stade expérimental, mais elles offrent des perspectives prometteuses pour l’avenir de l’énergie marémotrice.

Sanctionner différemment les Délinquants.

La délinquance augmente et son corollaire, l’insécurité. Ce n’est pas faute de prendre de plus en plus de mesures. On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne. Cette hausse vient essentiellement de l’impunité. La police arrête les délinquants, elle effectue son travail. La justice les relâche, elle est trop laxiste.

Les juges doivent condamner un délinquant à sa juste sanction. Cette sanction doit être à la mesure du crime ou du délit et non au nombre de places en prison. C’est au Juge d’application des Peines de décider comment sera appliquée la peine. S’il devra l’exécuter en prison ou un aménagement. Toute peine mérite sanction, mais certaines personnes risquent de sortir de prison plus perturbés qu’en y entrant. Ceux-là doivent bénéficier d’un aménagement. D’autres sont tellement dangereux qu’ils doivent absolument être isolés pour ne pas nuire à la collectivité.

Il faut donc inventer de nouvelles peines, alternatives à la prison. Augmenter les types de TIG – travaux d’intérêt généraux – rénovation des monuments historiques, nettoyage des villes et villages, etc. … les délinquants effectuent leur peine en semi-liberté. Ils rentrent chez eux le soir avec interdiction de sortie, bien évidemment. Ils sont sous la responsabilité de leurs parents. Et la durée de la peine vari en fonction du TIG et de la condamnation prononcée.

On peut aussi convertir une peine et liberté totale avec un engagement dans l’armée correspondant à la durée de la peine. Pour certains délinquants, l’armée peut être une bonne sortie par le haut en leur donnant à la fois une formation, des règles de vie et les sortir d’un milieu souvent « douteux ». On pourrait aussi concevoir un système de camp par militaire avec hébergement et restriction des libertés. Camps avec une vie militaire et formation, pour leur donner un but dans la vie, en retrouvant leur liberté.

Inventer de nouvelles peines ne nécessitant pas la construction de nouvelles prisons.

Mieux gérer les terrains

Tous les jours on entend parler de problèmes de terrains. Transformer des terres agricoles en Prisons, construire des usines sur les terres les plus fertiles de France. Manque de terrains bâtir. Friches industrielles à l‘entrée des villes ou même en pleine ville. ETC. …

Il est nécessaire de mettre en place une politique des terrains. Faire une distinction entre :

  • Les terrains à bâtir
  • Les terres agricoles
  • Les terrains industriels.

Chacun de ses types de terrains ont leurs propres problèmes, il faut donc les traiter différemment pour avoir une politique plus cohérente et plus efficace. Il faut préserver les particularités de chacun.

Friches industrielles.

Pourquoi construire sur des terres agricoles alors qu’il y a des friches industrielles ? Souvent les friches industrielles sont polluées. Abandonnées par leurs propriétaires, donc souvent invendables. Et, qui va financer la dépollution ? Est-ce que les normes de anti-pollution sont cohérentes ? Autant de questions qui souvent ne trouvent pas de réponses, parce qu’elles ne sont pas posées.

Les terrains abandonnés doivent être récupérées par les mairies après un certain délai d’abandon. Exemple 5 ans de taxes foncières non payées. Actuellement c’est 30 ans, trop long. (ART 2272°