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Réveiller nos Territoires

Réveiller nos Territoires

Un projet trop en avance.

J’ai conçu ce projet il y a plus de 40 ans mais je n’ai jamais pu le mettre en œuvre, c’était trop tôt. Chaque fois que j’en parlais à un maire d’une petite commune, il me disait que ce n’était pas son problème. Maintenant on a même créé une émission de télévision et un site internet « SOS Villages ». Depuis, je n’ai pas perdu espoir et mon projet à bien évolué.

Regrouper sous un même toit des activités utiles à la survie des villages.

A la campagne, on a besoins de quoi ? d’épicerie, de pain, de viandes et de nombreux services. C’est pour cela qu’il faut créer un espace regroupant tout cela.

  • Un libre-service épicerie
  • Une boucherie
  • Une boulangerie
  • Un bar, tabac, journaux
  • Un restaurant

Mais aussi

  • Un bureau de poste
  • Une salle polyvalente
  • Un relais colis
  • Etc. …

Construire et aménager un local de 500 m² environ

A dimensionner selon la taille du village et sa zone de chalandise. (Voir plan du projet)

Soit une construction neuve, soit l’aménagement d’un local existant. Les vielles fermes sont légion à la campagne. Il faut de préférence un local sur un lieu de passage pour que les communes environnantes y aient un accès facile et visible. Il ne faut pas viser trop court. Un local trop petit ne pourra pas répondre aux besoins, chaque activité ayant besoin de son propre espace. Sauf certaines qui n’ont pas lieu en même temps.

Ce commerce permet, par ses multiples activités de faire gagner assez d’argent au couple qui l’exploite pour vivre décemment. L’idéal est de s’appuyer sur un vrai professionnel de l’alimentaire comme un boucher ou un boulanger. La qualité de leur service pourra rayonner au-delà des limites du village. Voyez les résultats de ces commerces repris dans l’émission SOS Villages. Les gens de bonne volonté ne manquent pas, il faut juste leur donner les moyens de réaliser ce rêve. C’est le rôle des communes puisqu’elles en seront les bénéficiaires.

Ce lieu de vie débordera le cadre d’un simple commerce, puisqu’on pourra en faire le cœur de l’animation de la commune et des communes limitrophes. On pourra y organiser des fêtes communales, des fêtes de famille, des activités de loisir et bien plus encore que je détaillerai plus loin.

Le commerce

Un libre-service traditionnel de 150 à 200 m², avec un rayon traditionnel de préférence. Ça crée l’animation. Tenu par un couple de professionnels, les meilleurs étant soit des bouchers, soit des boulangers, les commerces qui fédèrent le plus la clientèle. Approvisionné par une centrale d’achat performante. Intermarché avait lancé les « Comptoir des mousquetaires », Carrefour, Casino etc. ont leurs projets. Mais souvent mal ficelés.

En Suisse, la Migros ou la Coop ont des boutiques en pleine brousse ou les prix sont sensiblement les mêmes que dans les villes. En France, il y a trop d’écarts. Les Maires de France devraient négocier avec ces grandes centrales. Il y a un axe de développement important. Les consommateurs ne veulent plus se déplacer.

Il est bien évident que ce commerce doit avoir des amplitudes d’ouverture importantes de 7H00 à 21H00 ou 22H00 selon les communes. Si c’est fermé quand les gens rentent du boulot, à quoi ça servirait ?

La coexistence entre les activités.

A la campagne, on ne peut pas rentabiliser une activité seule, d’ailleurs de nombreux exemples de poly activités existent mais pas assez poussées. D’autres activités ne sont pas représentées. D’où la nécessité d’un grand local.

De plus ces activités sont complémentaires. Le café prépare les sandwichs avec le pain et le jambon de la supérette. Le restaurant s’approvisionne aussi en matières premières. Moins de pertes. De même pour les réunions de village ou de familles, on dispose de tout sur place.

On y ajoute des services publics, comme le Poste ou un point Relais. Tous est fait pour rendre service. Plus besoin de prendre sa voiture pour courir à la ville la plus proche pour poster un colis ou récupérer la dernière livraison de Cdiscount ou la Fnac.et pourquoi pas des accords avec un pressing ou un pharmacien (plus compliqué, mais ça viendra) pour se faire livrer sur place.

La salle polyvalente.

Eh oui ! une salle polyvalente, de 250 m² env. 0 dimensionner en fonction de la commune.

Une salle équipée d’une vidéo numérique pour

  • Un ciné-rural qui projettera des films récents plusieurs fois par mois en même temps que la sortie en salle.
  • Retransmission des événements sportifs sur grand écran. Pour réunir tous les passionnées autour d’une bière et une pizza fournis par les bar-restaurant.

Et encore :

  • Une mini salle de sport pour la gymnastique intergénérationnelle ou du yoga en salle. Ça marche très bien en campagne quand c’est mis en place. Entre amis.
  • Une salle de théâtre pour la création d’un club de théâtre grâce à la mini scène.
  • Une salle des fêtes pour le village et les familles. Les mariages, communions et autres.
  • Une salle de réunion exceptionnelle du conseil municipal pour y accueillir tout le village.

Conclusion.

Tout sur place, pas besoin de courir. Tout est possible pour redonner vie à nos territoire. Il faut juste le vouloir. L’isolement voulu par les hautes sphères n’est pas une fatalité. La vie à campagne peut et doit être plus agréable qu’à ville, sans son stress et sa pollution. On peut y apporter tous le confort et la qualité de vie. Il faut juste s’en donner les moyens.

La dictature écologique tue notre civilisation

La dictature écologique tue notre civilisation

Mon propos vous semblera peut-être un peu long, mais c’est un inventaire des dégâts des Ecologistes utopistes, difficile de faire plus court. Je vous ai extrais les études chiffrées pour ne pas vous endormir. Vous pourrez les trouver dans d’autres publications.

Nous vivons sous la dictature des écologistes qui se traduit par des injonctions dans tous les domaines. Les écologistes ont besoin de soumettre les peuples sous leur dépendance pour exister. Ils compensent, comme tous dictateurs, leurs faiblesses et leur ignorance par l’imposition de décisions irréfléchies et destructrices. Tout ce qui n’est pas vert est noir, et comme tel ne doit plus exister.

Non content de nous imposer des mesures, souvent non justifiées et non expliquées, ils ne calculent pas les conséquences de leurs actes. Gène au niveau de l’utilisation de leurs préconisations, mais aussi beaucoup plus graves les conséquences économiques. Ils détruisent des pans entiers de l’économie sans vergogne. Ils livrent aux mains de nos ennemis économiques des pans entiers de nos outils de productions et nous rendent dépendants de ces pays. Sans se soucier des milliers de chômeurs que cela nous amène. Ce sont des doux dingues rêveurs.

Dans le domaine de l’Energie.

Non contents de vouloir interdire l’utilisation des énergies fossiles, déjà depuis 1975. Ils ont voulu interdire l’Energie nucléaire. Sans rien prévoir pour les remplacer.

Ensuite ils veulent nous imposer le tout électrique. En imposant l’Energie soi-disant verte, notamment les éoliennes (voir notre étude spécifique) sans en mesurer les conséquences, puis les panneaux photovoltaïques. Pour mieux sanctionner les consommateurs, ils inventent une usine à gaz (sans jeu de mots) pour calculer le prix de l’Energie, en mélangeant les torchons et les serviettes, le pétrole, le gaz et le nucléaire. Résultat une flambée des coûts. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Nous ne pouvons plus acheter d’Energie ailleurs et ils nous empêchent d’en produire.

Dans l’automobile.

C’est en 1899 que la voiture électrique « la jamais contente » a battu le record des 100 km/h. Si cette solution était la bonne, pourquoi la voiture électrique n’a pas supplanté toutes les autres voitures ? Parce que la solution n’était pas viable. Pas plus aujourd’hui qu’hier. L’automobile représente, directement ou indirectement prés e 20 % de l’activité économique en Europe. (Voir notre étude). La voiture électrique, silencieuse et non polluante en ville, c’est sympa, mais en ville. Dès qu’on quitte le ville, c’est invivable, trop de contraintes.

La crise du logement.

Les normes écologiques impactent le logement à 2 niveaux, l’immobilier neuf et l’immobilier ancien. Le neuf ou les surplus de normes augmente les couts de construction de plus de 25 % avec la RT2012, mais encore 25 % de plus avec la RT2020. Sans compter les surcouts liés à l’augmentation de la demande. Pour l’immobilier ancien, la rénovation énergétique avec les coûts pharamineux ne sont amortissables que sur 50 ou 60 ans.  Souvent plus chers que la destruction de ces logements pour en construire d’autres. UBUESQUE (voir nos études)

Quant aux ZFE.

Moins de pollution dans les villes n’est pas inintéressant. Les ZFE déjà mises en place donnent des résultats mitigés. Exemple, à Madrid, baisse de 20 % du trafic automobile et par conséquent, baisse de l’activité économique, avec les contraintes que cela induit, pour une baisse de la pollution de seulement 9 % loin des résultats escomptés. (Voir nos études)

Protection de la Biomasse.

C’est en son nom qu’on ne nettoie plus les sous-bois. Résultats les incendies monstres en Aquitaine l’été dernier. Les écolos ont perturbé le nettoyages des zones anti incendie de la forêt des Landes, ce qui a eu pour effet la propagation rapide des flammes que rien n’arrêtait. Je sais, j’y étais. En revanche des actions plus constructives comme rétablir les haies ne les intéressent pas. Pas assez spectaculaire.

 Et pour le reste ???

On peut continuer cette litanie. Le pouvoir donné aux écolos est dramatique. La Terre a vécu plus de 50 millions d’années sans les écolos, elle vivra surement mieux quand ils auront disparu. Leur pouvoir vient de la dés-errance des électeurs qui en n’allant pas voter laisse un boulevard à cette dictature. Les systèmes d’élection à la proportionnelle font le reste. Puisque pour avoir une majorité, les coalitions sont obligées de s’allier avec les verts. Qui en retour nous impose ces normes assassines.

Beaucoup de leurs propositions sont intéressantes, mais irréalisables dans les conditions qu’ils veulent nous imposer. Il faut laisser le temps au temps. Et ce qui est valable dans une ville n’est pas forcément valable dans les campagnes ou dans la mer.

Tout subventionner.

Toutes les propositions de ces écologistes ne peuvent s’appliquer qu’a grands coups de subventions. Ce n’est pas grave, c’est l’Etat qui paye. Mais ils oublient toujours que l’Etat c’est nous, donc de toute manière, c’est nous qui payerons. Une réforme qui ne se finance pas est une mauvaise reforme ou une utopie.

S’affranchir de la dictature des écologistes pour une écologie Intelligente.

Les écologistes n’ont même pas les mêmes idées et les mêmes objectifs. Quand vous avez 3 écologistes, vous avez 5 associations. Regardez le nombre de partis écologistes et les crocs en jambes qu’ils ne manquent pas de se faire entre eux. Ils ne sont même pas crédibles. Des gosses qui se chamaillent. Sans compter leurs interventions dans des domaines qui ne les concernent pas. Voyez les dégâts causés dans les villes gouvernées par des maires écologistes.

Il est largement temps que les politique s’affranchissent de ces petits hommes verts et prennent leurs décisions en analysant bien les problèmes. En sortant de cette dictature écologique pour revenir à une écologie raisonnée. L’écologie doit être la gestion de nos problèmes au jour le jour et non des problèmes de civilisation. Nous aurons tous disparus que la Terre tournera toujours. Est-ce que les écolos auraient pu sauver les dinosaures ? surement pas ! Alors réveillez-vous et rendez au peuple leur destin sans en référé aux Ecolos. L’écologie est quelque chose de trop sérieux pour la laisser aux mains des écologistes.

Vous avez été élus pour nous défendre, pas pour nous laisser aux mains de la dictatures utopique des verts.

La mainmise des écolos sur la politique : conséquence de la proportionnelle.

La mainmise des écolos sur la politique : conséquence de la proportionnelle.

La mainmise des écolos sur la politique Européenne : conséquence de la proportionnelle dans de nombreux pays.

Si les écolos ont pris un tel pouvoir sur notre politique alors qu’ils ne représentent réellement que 5 à 6 % des électeurs. Les Etats qui élisent leurs représentant utilisent la proportionnelle sont obligés de constituer des coalitions de gouvernement. Pour obtenir une majorité, les partis sont obligés d’aller chercher des voix extérieures. Chacun des partis va donc passer des accords avec ces minorités et leur faire des promesses. Ces voix d’appoint coutent très cher en politique. Ce sont ces promesses qui donnent tant de pouvoir à ces minorités bouche trou. Ce qui amène parfois à des négociations très dures et très  longues.

Lors de la rédaction de la Constitution de 58, de Gaulle à voulu casser le régime des partis pour donner pus de pouvoir à L’Humain. Ce n’est pas le parti qui est élu à l’Assemblée, c’est la personnalité elle-même, celle qui est reconnue dans la rue par l’électeur. Pas un nom sur une liste. Que la meilleure gagne.

C’est pour cela qu’il y a une prime au vainqueur dans une élection « normale ». La situation actuelle est exceptionnelle et inédite depuis 1958 parce que Macron a voulu casser la mécanique électorale en revenant au régime des partis. Son parti n’étant pas implanté localement, le jeu de la démocratie n’a pas pu jouer. Et il est incapable de trouver une majorité de coalisions.

Les partis, surtout minoritaires voudraient, qu’on applique la proportionnelle. Notamment Macron actuellement sans majorité. Tout le monde se souvient de Mitterrand qui parlait de coup d’état permanant. Est-ce un coup d’état que de donner le pouvoir au VRAI peuple ? vaut-il mieux que ce soit le peuple qui s’exprime par l’intermédiaire d’un élu direct ou une coalition de bric et de broc éloigné du peuple ? Clémenceau disait : la démocratie, c’est donner au poux le pouvoir de dévorer les lions. C’est ce qui s passe avec les écolos avec cette fausse idée de la démocratisons.

La démocratie donne donc le pouvoir à une minorité bouche trou, le pouvoir aux écolos de détruire notre civilisation. C’est pour cela que Clemenceau disait : la Démocratie c’est donner aux poux le pouvoir de dévorer les lions. Et Mac-Mahon disait : la démocratie et la meilleure et la pire des chose, la majorité des gens étant des cons, on sera toujours gouvernés par des cons. Un peu excessif, je vous l’accorde, mais quand on vois comment nous sommes gouvernés actuellement, et pas seulement en France, la vérité n’est pas loin.

Le SMOG et les ZFE

Le SMOG et les ZFE

Les écologistes veulent terroriser les citoyens en leur faisant croire qu’ils vont mourir asphyxiés alors ils leurs imposent le fameuses ZFE – Zone à Faibles Emissions – des villes ou personne ne vivra plus. Il est sûr que si on interdit aux gens d’entrer dans les villes, il n’y aura plus de pollution. Les seuls habitants en seront les Rats, Ils ne savent pas lire, ils ne savent pas qu’on ne peut pas y aller.

Le SMOG

Le Smog a été baptisé comme cela à la fin du XIX ou au début du XX -ème siècle, on ne sait pas trop, mais il était présent bien avant avec la révolution industrielle du début de XIX -ème. Son nom : Le « smog » – est un néologisme qui date du début du XXe siècle, formé à partir des mots « smoke » (fumée) et « fog » (brouillard) – londonien est quant à lui très présent dans les romans de Dickens, qui parle spécifiquement de « pollutions ».

Dans Bleak House (1853), ce brouillard industriel est décrit avec une précision quasi scientifique, quant à sa coloration. Plutôt jaune à proximité de la capitale, du fait des émanations sulfuriques que dégage le chauffage domestique au charbon, il prend dans les faubourgs une couleur de plus en plus brune.

Arrivé au cœur de la cité, Dickens le qualifie de « rusty black », noir rouille. Propice à la mise en scène des crimes les plus horribles, comme ceux de Jack l’Éventreur qui semèrent la panique parmi les Londoniens à la fin des années 1880, le smog est aussi cause de mortalité.

Durant la Première Guerre mondiale, nombreux ont été les Londoniens à rentrer chez eux, en plein jour et en file indienne, s’accrochant les uns aux autres. Ils parcouraient ainsi les rues de la ville, nimbée d’un smog si épais qu’ils ne distinguaient plus rien, guidés par des personnes qui connaissaient le parcours les yeux fermés et les escortaient chacun leur tour jusqu’à leur domicile.

Les derniers effets du smog

Le dernier épisode de smog date de la fin de l’année 1952. Entre le 5 et le 9 décembre, la capitale britannique fut complètement noyée dans un brouillard à couper au couteau. Au troisième jour, la visibilité était quasi nulle et l’air devenu irrespirable. Entre 4 000 et 12 000 personnes, selon les sources, auraient perdu la vie des suites de ce dramatique évènement.

Vous voyez qu’il y avait beaucoup plus grave que la situation actuelle.

Le village le plus pollué d’Europe

Dans une région reculée de Roumanie, À Copsa Mica (5 000 habitants) dans la vallée de la Tarnava en Transylvanie, région de Roumanie – pays hautement contaminé –, l’industrie chimique a connu une très forte activité sous Nicolas Ceausescu pendant la période communiste. Surnommé, à l’époque, le « village noir », il était considéré comme l’un des lieux les plus pollués d’Europe. Les usines abandonnées dominent encore aujourd’hui la petite cité dont le sous-sol regorge de métaux lourds tels que le cadmium, ou le dioxyde de soufre.

Dans les villages allemands de cette partie de la Transylvanie, placés depuis le XIIe siècle sous la protection de leurs imposantes églises fortifiées, non loin de Copsa Mica, on tente de tourner la page de la pollution sans limites. Depuis la chute du régime communiste, l’objectif est de repasser « au vert », afin d’attirer les touristes, et de permettre à la population de vivre sur une terre saine.

Mais encore aujourd’hui, trente ans après la fermeture des entreprises polluantes, la production agricole de ces lieux, tout comme l’eau des environs, demeurent impropres à la consommation.

La pollution est présente partout

Partout où elle a eu lieu, quels que soient la période et le régime, l’industrialisation à marche forcée s’est d’abord installée aux abords des villes ou dans les campagnes. Dans un premier temps, le vert et le noir coexistent, avant que la pollution ne dévore le vert et finisse par ravager villes et campagnes en empoisonnant durablement leurs sols. Si la prise de conscience vis-à-vis de la pollution industrielle a été relativement tardive, elle n’en reste pas moins un phénomène aussi ancien que l’industrie elle-même.
La pollution fait partie intégrante de l’humanité, vouloir vivre sans, revient à dire que c’est la vie humaine qu’il faut remettre en cause.

Les éoliennes en mer posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent

Les éoliennes en mer posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent

Les eoliennes en mer

Les éoliennes en mer sont souvent présentées comme une solution d’avenir pour la transition énergétique. Elles permettent de capter des vents plus forts et plus réguliers que sur terre, et de produire ainsi de l’électricité renouvelable et peu émettrice de CO2. Mais cette technologie n’est pas sans inconvénients, et pose même plus de problèmes qu’elle n’en résout.

Les écosystèmes marins

Tout d’abord, les éoliennes en mer ont un impact négatif sur les écosystèmes marins. Leur installation nécessite de creuser le fond de la mer, de transporter des matériaux lourds et bruyants, et de poser des câbles électriques sous-marins. Ces opérations perturbent la faune et la flore, et peuvent entraîner la disparition de certaines espèces ou la modification de leurs comportements. Les éoliennes en mer sont aussi susceptibles de créer des champs électromagnétiques qui affectent les organismes vivants.

Coûts de construction et de maintenance

Ensuite, les éoliennes en mer sont très coûteuses à construire et à entretenir. Elles nécessitent des fondations solides et adaptées à la profondeur de l’eau, des navires spécialisés pour les transporter et les installer, et des moyens de surveillance et de maintenance permanents. Leur raccordement au réseau électrique terrestre est aussi complexe et onéreux. Le coût de l’électricité produite par les éoliennes en mer est donc nettement supérieur à celui de l’électricité produite par les éoliennes terrestres ou par d’autres sources d’énergie.

Paysages côtiers

Enfin, les éoliennes en mer sont contestées par les riverains et les usagers de la mer. Elles dégradent le paysage côtier, nuisent à la pêche, aux activités nautiques et au tourisme. Elles peuvent aussi poser des problèmes de sécurité maritime, en cas de collision ou de tempête. Elles sont donc source de conflits sociaux et territoriaux, qui freinent leur développement.

Pas une solution miracle

En conclusion, les éoliennes en mer ne sont pas une solution miracle pour la transition énergétique. Elles présentent des avantages indéniables, mais aussi des inconvénients majeurs, qui remettent en cause leur pertinence écologique, économique et sociale. Il faut donc les utiliser avec parcimonie et précaution, en tenant compte des spécificités de chaque site et des attentes des populations locales.